|
"Pourquoi nos sociétés donnent-elles tant de place au « croire » plutôt qu’au « savoir ». Je vous propose de livrer une lutte déterminée contre l’obscurantisme qui assombrit trop régulièrement les débats auxquels la Société se livre sur des questions de santé publique. Je souhaite que nous dénoncions l’excessive part de peur qui guide nos sociétés vers des choix erronés, parfois dangereux, souvent coûteux, toujours réducteurs. L’analyse chimique est un secteur de compétence si essentiel qu’il ouvre toutes les portes de la recherche pharmaceutique : galénique, pharmacologique, toxicologique, extraction ou synthèse de nouveaux médicaments. Mais en biologie, bien sûr, et en médecine. C’est évidemment une clé maîtresse en matière d’exploration des maladies au moment où les bases moléculaires l’emportent sur tous les autres concepts, notamment clinique, jusqu’à fonder une série de nouveaux paradigmes : ne parle-t-on pas de l’origine moléculaire des maladies, de diagnostic moléculaire, voire d’épidémiologie moléculaire ? Il m’apparaît indispensable aujourd’hui de conduire une réflexion sur les passerelles qui permettraient de mieux gérer les cloisonnements de notre exercice professionnel entre le chimique, le pharmacologique et le biologique." Vous trouverez en pièce jointe l'intégralité du discours de François Chast
|
![]() |
| Télécharger le document (format pdf - 91 Ko) |